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1  Championnat GTR2 / Enduro 2008 / Re : 24 heures de Suzuka 2008 le: 12 Novembre 2008 à 11:32:34
Ohayô,

Je suis partant pour qu'on refasse l'équipe Alstare compétition, avec Damien, Frk, Steph et Yoshi. On sera 5 pilotes ainsi.

Banzai...
2  Catégorie Générale / Discussions Générales / Re : longue absence !! le: 10 Novembre 2008 à 12:46:12
A très bientôt Nood et encore Bravo pour la superbe affiche des 24h de Suzuka. (le drapeau du japon en chronomètre, belle idée).

3  Catégorie Générale / Discussions Générales / Re : Senna de nos jours le: 22 Octobre 2008 à 19:59:06
ahhh moi qui était impatient de lire quelque chose, je ne trouve rien... En attendant que mica57 édite son message, je vous mets une interview de Senna



voilà la psychologie d'un pilote de course comme Senna, un mot qui résume tout :
concentration.


Transcription d'un entretien qui a eu lieu en 1990 entre Ayrton Senna et le légendaire journaliste Denis Jenkinson en présence du rédacteur en chef d'Autocourse.

JENKINSON : Parlons des instincts, des qualités de base sans lesquelles un pilote ne sera jamais bon. Ces choses sont innées. Je crois que ce qui compte le plus, c'est la vue. A partir de là, je pense que le cerveau doit se servir de ce qu'il a pu voir et le transmettre aux autres facultés. S'il parvient à transmettre 100% de ce qu'il a vu, on a ce qu'il faut pour devenir un champion en Formule 1. Au cas où il manquerait un petit quelque chose quelque part, mais que par ailleurs tout est OK, on a un bon pilote de Grand Prix. Après la vue, le plus important, c'est le système nerveux - toujours les choses innées - que votre cerveau contrôle. Si tout cela fonctionne bien, vous prendrez les bonnes décisions. Ensuite arrive le sens de l'anticipation. C'est à dire la capacité qu'à votre cerveau de penser avant que vous ayez vu. Il s'agit d'un réflexe, pas d'une chose que l'on peut acquérir en s'entraînant. Puis vient le jugement, qui est quelque chose d'assez physique. En cinquième position enfin figure la réponse. J'ai ainsi divisé l'être humain entre ces cinq facteurs. Et comme je l'ai dit, si l'un d'entre eux est un peu faible…

SENNA : …on peut compenser cette faiblesse par un surcroît de force dans un autre secteur pour parvenir à un résultat final similaire. Bon. Mais c'est de la théorie, évidemment. Et je pense que si vous poursuiviez ainsi longtemps, vous risqueriez de trouver que votre analyse de départ n'est plus correcte à l'arrivée… Je crois pour une part que certaines choses n'ont pas la même valeur que d'autres. Mais je prends votre classement, la vue en premier… La capacité à ressentir, à travers la vue, la vitesse d'approche d'un objectif… Vous visualisez l'objectif, le point de corde, vous connaissez son emplacement. Vous connaissez votre voiture, les conditions de piste, etc. C'est à vous d'être capable d'évaluer, au moyen de votre vue, à distance, la vitesse d'approche sur l'objectif. Prenons un objectif qu'il faut approcher à 250 km/h, disons. OK ? Ce qu'il faut, c'est atteindre cette vitesse à l'endroit adéquat. Il ne faut pas ralentir un peu avant, un peu plus tôt… Là, c'est votre capacité à mesurer une distance en la voyant…

JENKINSON : Il y a plein de gens qui ont une bonne vue, mais rien dans le crâne. Je parle des gens en général. Il ne sert à rien d'avoir de bons yeux, mais pas de cerveau !

SENNA : D'accord, mais supposons que vous avez tout ce qu'il faut. Voilà comment je fonctionne pour un objectif à 300 mètres, c'est-à-dire très lointain, sans point de repère. Il faut estimer votre approche, la réduction de votre vitesse de telle sorte qu'elle corresponde exactement à la vitesse critique que vous devez atteindre sur l'objectif. C'est un processus purement visuel. A partir du moment où vous avez identifié l'objectif, c'est le jugement qui prend le relais, à travers vos mains, vos pieds, votre corps... Tout devient alors automatique, puisque c'est en fonction de l'exactitude de votre approche visuelle que vous allez réagir jusqu'à ce que vous atteigniez l'objectif. Ce qui décide de tout, qui fait que tout le reste fonctionne correctement, dans le bon ordre, au plus haut niveau, c'est le jugement. Il arrive souvent, si vous n'êtes pas complètement à ce que vous faites, que votre potentiel, le potentiel de vision, soit sensiblement réduit. Il s'agit d'une chose qui est souvent liée à votre équilibre psychologique. Quand celui-ci est parfait, la sensibilité de votre vue est beaucoup plus grande, beaucoup plus précise. Elle rend les choses beaucoup plus naturelles et faciles. Et cela vous réclame beaucoup moins d'énergie. Toute la séquence s'articule aisément, sans effort. Du coup le problème suivant sera plus facile à traiter, puisque vous vous sentirez moins stressé. Aussi votre jugement sera-t-il plus sûr et plus facile à la fois. Nous sommes au cœur du problème. Il faut arriver à ce que tout se déroule de façon naturelle, équilibrée, de façon à économiser, virage après virage, votre dépense d'énergie. Ainsi serez-vous en mesure de mieux faire, de façon plus régulière et pendant plus longtemps. Il s'agit de créer une dynamique. Et si on la perd, on peut arriver à la retrouver, mais au prix d'un effort considérable. Parfois, au cours d'une course, on peut souffler un petit peu, parce que votre adversaire lève un peu le pied, ou parce que ses pneus sont fatigués. On en profite pour se détendre un petit peu, pour ralentir un instant la cadence, avant de la reprendre, de retrouver la bonne dynamique. Même si cet instant de détente est bref, disons un tour de circuit qui représente un sprint de deux minutes, au plus, il faut être très attentif lorsqu'on décide de reprendre le bon rythme. Car on risque de le faire trop brusquement, de devenir un peu trop brutal, et là, ça ne va plus. C'est, le désastre...

JENKINSON : Vous voulez trop en faire…

SENNA : Exactement. Il faut se reconcentrer, puisqu'il s'agit de retrouver toutes vos sensations au maximum, mais en même temps, il faut garder tout son sang froid. Ensuite, on optimise tous les facteurs sensibles jusqu'à atteindre le niveau le plus élevé... Le sens de l'anticipation... Le sens du jugement... Tout ce dont on n'a même pas idée avant de l'éprouver. Alors cela devient entièrement une question de perception. L'anticipation devient instinctive, procède de l'instinct, dans le bon sens du terme.

JENKINSON : Faisant suite aux observations de Fangio, il est intéressant de savoir qu'un jour, Gilles Villeneuve a demandé à un de mes confrères de ne pas venir lui parler sur la grille parce que, lui dit-il, il était alors toujours occupé à préparer son cerveau à toutes les éventualités qui pourraient se produire au départ.

AUTOCOURSE (à Senna) : Vous parlez d'un effort considérable, tant au plan émotionnel que psychologique, qui vous laisse presque vidé avant la course : quelles mesures prenez-vous, disons à partir du jeudi, pour vous y préparer, pour réduire la tension, pour calmer votre esprit... en dehors d'éviter les journalistes, évidemment !

SENNA : C'est l'une des choses importantes, assurément. Mais pour répondre avec franchise, je dois reconnaître que je suis toujours à la limite. Quelquefois même au-delà de la limite, psychologiquement parlant. C'est une chose difficile à contrôler. Le moyen est vraiment très difficile à trouver. Tout ce que je peux faire, c'est de minimiser les choses jusqu'au moment où la course devient si proche qu'elles ne m'atteignent plus. Au moment où le drapeau à damier est agité - boum ! - l'esprit tombe. Vous le mainteniez, le mainteniez, le mainteniez jusqu'au drapeau à damier. Et il tombe par terre ! A Francorchamps cette année (1990), où nous avons tous dû endurer le stress de trois départs, quand j'ai vu le drapeau rouge pour la deuxième fois, j'ai dû me forcer pour ne pas obéir à l'envie d'abandonner la voiture et de quitter le circuit. La tension peut monter jusque-là.

JENKINSON : Beaucoup de journalistes ne s'en rendent pas compte. Je vous ai observé après les courses : la dernière chose que vous désirez est de vous rendre au studio de télévision et de répondre à des questions en quatre langues ! Je ne crois pas que beaucoup de journalistes comprennent qu'il ne s'agit pas seulement d'évacuer le stress de la course, mais celui qui s'est instauré depuis jeudi...

SENNA : L'objectif est uniquement le drapeau à damier. Tout est pré-établi en vue de produire le maximum jusqu'au drapeau à damier. Dès qu'il est tombé, c'est fini.

AUTOCOURSE : Lorsque vous analysez vos courses durant les jours qui suivent, vous est-il arrivé de vous dire que vous auriez pu vous y consacrer encore plus ?

SENNA : Quelquefois, quand vous avez commis une erreur, vous vous dites que vous auriez pu vous y prendre autrement. Du jeudi au dimanche, vous vous fixez l'objectif à atteindre, et il faut gravir tellement de marches, écarter tellement d'obstacles... Tout cela vous épuise, il n'y a plus que des problèmes. Il faut faire le maximum tout le temps. Que vous fassiez bien ou mal il faut donner le meilleur de vous-même tout le temps ? Il n'y a pas moyen de faire autrement.

JENKINSON : Vous ne pensez quand même pas sans arrêt à vous donner à cent pour cent...

SENNA : Non, non... Il y a des moments d'accalmie et il faut en profiter pour se dire "calme-toi, prends du recul, pense positivement, fais juste ton boulot. Parfois, on subit des pressions d'origines différentes qui se conjuguent pour vous accabler, pour vous écraser. Si fort que vous soyez, quand vous vous retrouvez tout seul et coincé, vous avez tendance à vous apitoyer sur votre sort. Il faut alors retrouver des ressources quelque part...

JENKINSON : Est-ce quand vous en arrivez là que vous commencez à penser en portugais ?

SENNA : Oui, c'est vrai... On peut arriver à un point où on commence à se sentir un peu vulnérable. Trop vulnérable, disons. Aussi, pour fermer cette porte, il faut revenir à l'essentiel.

JENKINSON : Cela peut-il mener à piloter imprudement comme à Monaco 1988 ?

SENNA : Tout cela devient un peu théorique. Piloter imprudemment est le mauvais terme, pas le bon. Tout ce que je crois, c'est que ce jour-là à Monaco, j'ai réussi à expérimenter une chose que je n'avais jamais faite auparavant, à un niveau que je n'avais encore jamais atteint, et que je suis parvenu à mon maximum. Ce jour-là, je n'ai pas pu me dire : "J'aurais pu faire un petit peu mieux ici ou là. " J'ai atteint mon maximum, je n'aurais rien pu faire de plus. Et je n'ai plus jamais ressenti cette impression depuis. Monte-Carlo 1988...Les qualifications... Ce qui s'est passé, c'est que nous roulions avec des pneus de course, pas des pneus de qualification. Ce qui fait que nous pouvions aligner autant de tours que nous voulions. C'était la voiture à moteur turbo, bien sûr. J'ai pris la piste, j'ai bouclé un bon tour, puis un autre. J'avais la pôle. Mais j'ai continué : au tour suivant, j'ai augmenté mon avantage, puis encore, et encore, et encore... J'en suis arrivé à tourner plus de deux secondes plus vite que les autres, y compris mon coéquipier qui conduisait pourtant la même voiture que moi, équipée du même moteur, tout. On pouvait être directement comparé et j'avais tourné plus de deux secondes plus vite que lui. Ce n'était pas parce qu'il avait roulé lentement. Mais parce que j'avais conduit trop vite...

JENKINSON : Vous ne conduisiez pas trop vite, mais vous aviez tout bon...

SENNA : Non, j'avais conduit trop vite. Je m'y étais pris de telle manière que c'était comme si ma voiture avait été montée sur des rails, vous comprenez ? Il ne restait pour ainsi dire plus de marge ni de ce côté (il tend un doigt vers la gauche) ni de l'autre (il désigne la droite)...

JENKINSON : Mais elle était suffisante…

SENNA : Oui, mais à Monaco, suffisant n'est parfois pas assez, vu le fait que je pilotais une voiture allégée, préparée pour faire un chrono, pas une course. A un moment, j'ai eu l'impression que le circuit n'était plus vraiment un circuit seulement un tunnel de glissières. Je me suis alors d'un seul coup rendu compte que j'avais dépassé la limite que je considérais comme... raisonnable. Je n'avais plus de marge. Plus du tout. Quand j'ai éprouvé ce sentiment, aussitôt, j'ai ralenti. Je n'y étais pas obligé, tout allait bien. Mais j'ai ralenti, instantanément. Ensuite, je me suis dit que j'avais atteint un niveau inconnu. Je n'ai pas vraiment compris comment j'y étais parvenu, et je n'ai d'ailleurs toujours pas compris tout le phénomène. Seulement une petite partie, qui est encore loin de satisfaire mon besoin de comprendre ce qui se passe quand on entre dans ce domaine. Aussi, j'ai levé le pied, et je suis rentré doucement aux stands. Je me suis dit : " Aujourd'hui, c'est spécial. N'y retourne plus. Tu es vulnérable... Tu t'es placé dans une situation où tu as presque laissé l'initiative à ton subconscient. " Cette constatation m'a mis mal à l'aise.

JENKINSON : On ne peut pas se fier à son subconscient...

SENNA : Exactement. C'est pourquoi je me suis arrêté. Je n'ai parlé de ça que plusieurs mois plus tard.

AUTOCOURSE : Avez-vous depuis éprouvé à nouveau le même sentiment ?

SENNA : Pas avec une telle intensité. A un niveau moindre.

JENKINSON : Peut-être sentez-vous le phénomène arriver, maintenant que vous l'avez identifié..

SENNA : Oui, et il ne faut plus que je retourne dans ce domaine subconscient. Je connais quelques-unes des raisons qui m'ont poussé à franchir cette limite. C'est la volonté de faire encore plus, encore mieux, qui m'a poussé à aller encore plus loin. Le désir d'aller plus loin était tellement fort... C'est ma nature, de vouloir toujours pousser plus loin...

JENKINSON : Ce jour-là, vous vous êtes surpassé, et vous y avez sérieusement réfléchi...

SENNA : Pendant que je tournais, je me rendais compte que ce que je faisais n'était pas vraiment normal... Mais c'était une sensation merveilleuse parce que j'avais éprouvé quelque chose que je n'avais jamais ressenti auparavant et que j'avais réussi à faire ce que j'aime le plus : aller loin, plus loin, encore plus loin...

JENKINSON : Vous avez réussi l'impossible…

SENNA : Non, rien n'est impossible. Puisque je l'ai fait une fois, cela signifie que je peux le refaire…

JENKINSON : Mais vous n'avez plus recommencé.

SENNA : Non, en effet, plus à ce niveau, mais à un niveau au-dessous. L'expérience me conduit à approcher de façon plus prudente certaines situations.

JENKINSON : C'est un produit de l'expérience ?

SENNA : C'est la conséquence d'avoir connu des moments difficiles, et aussi d'avoir éprouvé cette sensation ce jour-là. Quand vous avez ressenti cela, même si vous n'avez pas compris, et si vous avez assez de mémoire pour vous en rappeler, c'est là. Marqué dans votre conscience et votre subconscient. Quelque part et je ne comprends pas très bien comment cela marche, cela devient la limite.

JENKINSON : Vous savez maintenant où cette marque se situe…

SENNA : Bien sûr. Mais auparavant, il m'était arrivé de me trouver dans ce genre de situation où je poussais et je poussais toujours pour aller plus loin... Et parfois, ça ne s'est pas bien terminé. Mais cette fois, ça a marché tout le temps. Et j'ai arrêté avant que ça ne tourne mal.

AUTOCOURSE : Si vous apercevez une voiture à 300 mètres devant vous, par exemple en dévalant vers l'Eau Rouge, à Francorchamps, dans un tour de qualification, et s'il s'agit d'une voiture qui roule moins vite que tous, est-ce que vous prenez le virage de manière automatique, parce que votre concentration s'est reportée sur cette voiture ?

SENNA : Non. Si vous faites ça, rien à faire, vous ne ferez pas un temps. C'est au moment même où vous voyez cette voiture que vous décidez instantanément si vous allez devoir en tenir compte ou pas. Cette décision ne doit pas affecter votre conduite à l'endroit statique. Là, vous l'avez déjà oubliée. Complètement oubliée. C'est comme si cette voiture n'était pas là. Vous devez faire comme si vous étiez seul. Aussi, vous devez alors être rentré dans votre propre monde, et ne laisser aucun facteur extérieur vous en distraire. Il s'agit donc d'une réaction instantanée. Jugement et réaction. Vous éliminez cette voiture de votre univers. Si vous sentez vraiment qu'elle ne vous gênera pas au moment où vous atteindrez le point crucial écartez- là de votre vue, de votre esprit, et allez-y. Quand vous la rejoignez, cela n'a plus d'importance, de toutes façons, car elle ne se trouve pas au point critique. Et si elle s'y trouve, si vous vous rendez clairement compte qu'elle va s'y trouver, alors, c'est l'anticipation qui entre en jeu.

JENKINSON : Parce que votre cerveau a enregistré l'information que trois virages plus loin, vous allez la rattraper au mauvais moment ?

SENNA : Oui, mais il y a une grande différence entre la qualification et la course. Là, je pensais à la qualification, et quand vous vous trouvez dans une situation où vous estimez juste possible de passer sans avoir à affecter votre équilibre c'est un problème de détermination. La question est de savoir si vous êtes déterminé à fond, ou bien à 90%. En course, c'est tout à fait différent. Il faut aussi réagir instantanément. Dès que vous la voyez, vous savez de quelle voiture il s'agit, qui la pilote, et instinctivement, vous devinez leur comportement. Vous estimez la vitesse à laquelle vous allez la rejoindre, ou combien de temps il va vous falloir pour établir où vous allez la passer. A ce stade, ou bien vous poussez un peu plus pour la rattraper avant le point critique ou elle va vous faire perdre une seconde ou deux, ou bien ce n'est pas la peine, et il suffit de la poursuivre à la même allure, voire de ralentir un peu jusqu'à l'endroit adéquat pour passer sans difficulté. Mais c'est très relatif, car la voiture et le pilote de l'autre voiture, ainsi que l'état de la vôtre entre dans l'équation.

JENKINSON : Ce qui nous ramène à la vision. Après le Grand Prix de Belgique 1988, vous m'aviez expliqué que vous pouviez identifier la voiture et le pilote qui la conduisait presque avant de les voir, et que vous saviez exactement où vous alliez les dépasser. Vous avez fait ainsi pendant toute la course et vous étiez épuisé à force d'avoir tout le temps usé de cette faculté pour décider de l'endroit où vous alliez les rattraper.

SENNA : Physiquement, vous savez, vous pouvez être le type le mieux entraîné du monde... C'est important, évidemment. Mais la tension, le stress, la réflexion pendant un week-end de course atteignent parfois un niveau tel que le dimanche venu, si vous n'avez pas été prudent, votre potentiel est entamé. Votre jugement, votre performance en course, quand il faut réunir tous les éléments et réagir vite, de façon adéquate, peuvent être affectés. Il faut constamment se surveiller, contrôler son équilibre. Cet équilibre est fondamental au moment d'effectuer le bon choix.

JENKINSON : Après les essais de Francorchamps cette année, vous avez reconnu que n'avez pas pris l'Eau Rouge à fond, mais que vous saviez que vous auriez pu le faire. Qu'est-ce qui vous a décidé à renoncer à le faire ?

SENNA : Mon instinct de conservation !

JENKINSON : C'est très important. Mais est-ce que c'était basé sur ce que votre voiture vous communiquait ?

SENNA : Oui, c'est vrai. Mais c'est la vitesse surtout. Vous savez qu'à un moment donné, dans ce virage, ça va devenir très difficile...

JENKINSON : Les sensations que votre voiture vous communique, comment les ressentez-vous ? A travers le volant ? L'équilibre du châssis ?

SENNA : Oui. Mais le virage arrive tellement vite… Tellement vite. De l'entrée au milieu, c'est là que tout va se décider. Avant de parvenir à l'entrée, l'anticipation est aussi liée à la raison pour laquelle vous allez essayer de passer à fond ou non. Ca peut vous faire gagner, ou vous faire perdre. Les conséquences du risque de réussir, et l'évaluation du temps que cette réussite puisse vous faire gagner. Tout ce processus implique que vous y pensiez depuis le tour précédent, depuis le matin, depuis la veille, et même chaque fois que vous êtes venu... Je m'étais fixé comme objectif un nombre de tours moteur donné que je voulais pouvoir lire après le saut, et je l'ai atteint. Je m'étais dit que si je pouvais y arriver, je serais dans la bonne plage pour le moteur, et qu'à partir de là, il allait bien monter en régime...

JENKINSON : Vous vous étiez concerté avec les motoristes ?

SENNA : Eh bien, pas à cette course-là, parce que je connaissais déjà très bien le moteur. Connaissant ses caractéristiques, les rapports de boîte, sachant à quel régime je sortais la veille, le matin, etc. Je me suis dit ça va, si j'atteins ce régime, ça ira. Si je peux gagner encore quelques tours, tant mieux. Mais il suffira pour prendre un bon élan vers le sommet. Là encore, la définition de l'objectif était liée à l'instinct, elle s'est opérée avant de savoir comment ça allait se passer. Et c'est amusant, après le saut, j'y étais. Pile. Avec plus de tours que je pensais nécessaire, mais tout juste le régime que je visais. Il se trouve que j'avais un peu plus d'aileron que Gerhard, aussi n'aurais-je pas dû atteindre une aussi grande vitesse que lui au sommet de la côte. Or, j'étais plus rapide que lui. C'est parce que la vitesse à cet endroit-là (Les Combes) est déterminée par votre régime moteur après le saut. En principe, vu nos réglages d'ailerons, il aurait dû atteindre le sommet 3 km/h plus vite que moi. En fait, il était 1 km/h moins vite. Et j'ai pu mettre à profit mon appui supplémentaire dans d'autres secteurs du circuit où il m'avantageait.

JENKINSON : Vous passez beaucoup de temps à étudier les listes de chronométrages ?

SENNA : Elles sont très utiles. Depuis que ce système est en place, il vous aide non seulement à comprendre vos propres problèmes, mais aussi ceux de certains autres. Il confirme ce que vous ressentez, oui, mais souvent, il vous démontre aussi que votre sensation n'est pas fiable. Alors, vous étudiez les listes d'encore plus près, vous comprenez votre erreur, et vous réagissez en conséquences. Je pense que ce système aide certains pilotes plus que d'autres. Si vous savez bien analyser les choses, d'un certain point de vue, il vaudrait mieux pour vous qu'il n'existe pas. Vous comprenez ? Les informations aident davantage de pilotes à comprendre ce qui leur arrive. S'ils en étaient privés…

JENKINSON : Vous voulez dire que cela vous avantagerait ?

SENNA : Exactement !

JENKINSON : Nous revoici à ce que nous disions à propos du cerveau derrière la vue…

C'était fascinant. J'avais l'impression d'écouter Clark ou Fangio il y a 25 ou 30 ans. Les qualités de base d'un pilote de Grand Prix n'ont pas changé, et la motivation est restée la même. Les instincts naturels et les facultés innées continuent à être la marque du vrai champion. Ils courent parce qu'ils sont nés avec cet incroyable esprit de compétition et, surtout, la volonté de vaincre.

Denis Jenkinson
4  Open GTRgt, GTR² / Open(s) GTR² / Re : Etape n° 3 : challenge Aston Martin DBR9 " 100% GT " le: 11 Octobre 2008 à 16:26:37
la n°24 pour ma part
5  Open GTRgt, GTR² / Open(s) GTR² / Re : Etape n° 2 : challenge " les GT font l'Euro " OPEN Corvette C6R le: 09 Octobre 2008 à 12:50:23
Salut à tous,

pour tous les participants, un serveur pour l'entrainement est lancé.
IP : 213.186.56.32

à titre facultatif : T.S : 213.251.162.189:8768
6  Catégorie Générale / Discussions Générales / Re : Bon Anniveraire Davidos!!!!! le: 09 Octobre 2008 à 12:29:15
Bon anniversaire Davidos.
7  Catégorie Générale / Discussions Générales / Re : Bon anniversaire Damiencr le: 09 Octobre 2008 à 12:28:42
Bon anniversaire Damien, meilleurs voeux.  Clin d'oeil

Mon plus beau cadeau est d'être en GT2 ah ah    Sourire
8  Open GTRgt, GTR² / Open(s) GTR² / Re : Etape n° 2 : challenge " les GT font l'Euro " OPEN Corvette C6R le: 01 Octobre 2008 à 12:11:39
Hello, la n° 27 pour moi et bonne course à tous.
9  Catégorie Générale / Salutations / Re : Bonjour à vous tous... le: 04 Septembre 2008 à 18:38:21
Salut Filou,

Bienvenue parmi nous et content de voir que les infos récoltées t'ont permis de faire ta première course.

A très bientôt.
10  RÈGLES GÉNÉRALES / Recrutement / Re : demande de participation à des courses le: 26 Août 2008 à 11:33:26
Salut et Bienvenue.

Au sujet des set-up, je comprends que c'est mieux de faire le sien, certains préfèrent une voiture sous-vireuse, d'autre sur-vireuse mais parfois ça aide de prendre le set-up d'une personne plus rapide que soi. Ca permet de voir les modifications qu'il a faites et ainsi de comprendre pourquoi il est mieux dans tel virage ou partie du circuit. D'ailleurs même les meilleurs pilotes en f1 ont copié les réglages de leur équipier, Senna avec Prost et récemment hamilton avec Alonso. Ensuite l'expérience venant on peut régler sa voiture de A à Z. Lors des r.f.m.o tu pourras poser toutes les questions concernant les réglages et tu peux déjà trouver sur le site un guide des set-up très facile d'accès.

A très bientôt sur la  piste.
11  RÈGLES GÉNÉRALES / Recrutement / Re : Nemau59 le: 23 Juillet 2008 à 14:39:07
Salut Nemau59 et bienvenue à toi.

Si tu reçois d'ici peu le numéro de série du jeu, on a installé sur les serveurs le mod rbtc ( voir ce lien pour plus d'infos http://www.gtrgt.com/modules.php?name=Forum&topic=2602.0    ) en attendant la rentrée pour les Rfmo de buck.

A très bientôt.
12  Catégorie Générale / Discussions Générales / Re : les 24h du Nordsheife - RACE24H le: 30 Juin 2008 à 16:40:11
Salut à tous,

Encore merci à frk et damien de m'avoir proposé de courir avec eux. Ce fut une aventure très sympa, avec ses rires et ses coups de colère, un week-end plein d'émotions.

Un grand merci à frk pour le set-up de la voiture qui m'a permis de me frotter aux autres gt3 et de signer le 2ème chrono de notre catégorie. Dans le post précédent je vous ai proposé de mettre le replay mais suite aux multiples plantages que j'ai eu durant la séance, rien n'a été sauvegardé. Je n'ai su faire que 3 tours chronos durant les deux séances de 1h30, en respectivement 8.42; 8.40; 8.37.9. Chrono qui d'ailleurs aurait pu être grandement amélioré puisque j'ai eu la chance de faire mon tour de chauffe sur une piste encore légèrement mouillée et un soleil qui revenait. Arrivé sur la ligne droite pour le tour de qualif, je jette un coup d'œil dans le rétro (manips faites dans différente partie du tracé), non pour voir si un pilote derrière arrive mais pour voir si les pneus laissent des marques ce qui voudrait dire piste encore humide mais là rien, tout est bon, la piste est nickel, à 27°, c'est là où les pneus sont le mieux. J'ai tout donné dans ce tour lancé au deuxième intermédiaire : 2sec5 d'avance et je savais pouvoir amélioré dans le dernier secteur vu les légères fautes faites au tour précédent ; mais j'ai bcp trop donné le volant qui se déserre du bureau, je tente de continuer malgré le volant qui glisse de partout  mais impossible je fais échappe et me "contente" de ce 8.37. Un 8.35 aurait été possible, ce n'était pas pour la pole mais pour la prospérité on va dire, j'ai jamais su descendre sous les 8.37, ça aurait été superbe et je me sentais si bien durant ce tour.

Le 1er relais 15h/18h, Je prends le départ juste derrière une M3 et deux Morgan me collent. Fin du tour de de chauffe, on arrive sur la ligne de départ, la M3 s'élance doucement, j'arrive plus vite que lui, la 1ère place de ce server est possible, un coup d'oeil derrière, les morgan ne sont pas menaçantes, je lève le pied. Je déroule les premiers virages tranquillement derrière la M3. Je suis parti en pneu dur à l'avant et medium à l'arrière, température de la piste 26 degrès, elle s'effondrera jusqu'à 24°, des températures trop basses pour chauffer mes durs. je n'avais aucun feeling de l'avant. J'ai d'ailleurs fait quelques loupés au freinage, c'est à ce moment que les mogan en ont profité pour me passer. Vous vous dîtes, il va passer les inter à l'avant pour gagner du grip mais c'est impossible. Déjà avec les durs au bout de 5trs je suis déjà à 27 d'usure et il me faut faire 7trs. Lorsque je rentre au stand je suis pas loin de 35 en usure à l'avant et 23 à l'arrière. Dommage à cause des pneus je n'ai pas su faire une course compétitive et des tours réguliers. Je passe le relais à Damien en 4ème position, derrière les 3 teams en morgan, on peut dire que l'objectif est atteint. Superbe relais de flugweed et phylantrope en morgan.

Le 2ème relais 18/21h au tour de Damien de prendre la piste, il aura fait une course solide et a préféré faire un arrêt de plus  à cause de l'usure des pneus. Vu les minutes difficiles au moment de son départ, je lui dis bravo, pas facile d'entendre le top de son équipier et de voir que lorsqu'on sort des stands un drapeau rouge pour disqualification vous ait brandi. Serveur relancé il a pu faire son relais.

Le 3ème relais, les ennuis continuent, Frk est sur leur server en essais libre, la course commence dans 30mn. Il tourne en attendant et là les serveurs coupent, retour bureau. Et une fois le serveur relancé, il lui est impossible de rejoindre la partie car ils sont déjà en course. On a failli jeter l'éponge.

Le 4ème relais, Steph effectuera le premier relais de nuit minuit-3hrs, il ne rencontrera aucun problème. Et encore merci à lui de s'être proposé de faire ce difficile relais. Il aura eu droit à une jolie bagarre à distance avec une viper.

Le 5ème relais , Yoshi est prêt à attaquer les 3 hrs, il aura eu une course sympa, il signera d'ailleurs la 3ème performance dans sa catégorie durant ce relais. Souci à la fin; la fixation du volant lâche et casse.

Le 6ème relais 6h/9, on retrouve de nouveau Damien, là la consigne est clair, ne faire que 2 arrêts au stand malgré des pneus à l'agonie. Très belle performance de Damien qui arrivera deuxième dans notre catégorie, on remonte dans le classement.

Le 7ème relais avec Yoshi qui entre temps a réparé son volant, il aura rencontré un souci pendant son relais qui lui coute une visite au stand mais termine bien son relais.

Le 8ème et dernier relais. Yoshi me passe le top, je démarre un peu plus de 20 sec derrière la morgan bad boy team. Je reviens sur la morgan à l'entame de la longue ligne droite, prend son aspi et déboite, il faut dire que ca a été sa magnifique vitesse de pointe l'avantage de la dbrs9. (sur le faux plat avant la descente en 281km/h et en descente 288km/h). Je suis l'un des plus rapides de la catégorie, on remonte petit à petit. Après mon second arrêt, je pense avoir mis assez d'essence mais au 17eme tour, je lève le pied en espérant que ça soit assez mais non obligé de faire un 3eme arrêt ce qui plombe mon relais. Je rentre deux tours avant la fin et resort avec les inter et un réservoir léger, je signe mon meilleur tour dans l'ultime en 8.41, ce qui place le team alstare competition 2eme au tour le plus rapide. Au provisoire on est 6ème, il faudra attendre une semaine pour avoir le classement définitif.


Je remercie Steph et Yoshi d'avoir accepté l'invitation, Damien et Frk ils ont été des équipiers forts sympathiques durant toute la course. Un grand Merci à Diabolik d'avoir réalisé la peinture de notre voiture, j'ai été très fier d'être à bord de la voiture et que notre "canardos", voilà je l'ai baptisé,  n'a pas laissé indifférent. Ainsi que les autres teams de GTRgt : Metallica et EB57-smv avec dans l'ordre des équipes Abdel, Bulls666, Docstall et Patfun _ Bandit57, Dimitri, Eric57 et Loscarott tous des camarades d'entrainement  et pour l'ambiance des 24h.
Merci à Frank qui sans lui et ses réglages, l'approche de la course aurait été différente, la première prise en main de la voiture a été un vrai coup au moral, et il a été un des pilotes sacrifiés sur l'autel d'une organisation qui a eu une mauvaise communication durant la course. Ça aura été un des points noirs, je m'explique, voir le post précédent de reum, si en parcourant différents forums on arrive à lire ça, que vous favorisez tel team etc c'est que dans votre manière de faire vous avez mal communiqué sinon il n'y aurait pas eu à lire de tel parole, pour ma part je comprends bien que cela ait été du à un problème de synchronisation de serveur. Et une course légèrement faussée pour le relais de 15h-18h où sur l'un des serveurs les pilotes partant sont disqualifiés et on repart sur une  course où l'ordre est celui d'arrivé sur les serveurs. On nous fait installer fix sur patch, d'avoir une installe nickel propre, avec exclusivement  leur mod et circuit et le souci vient de leur serveur, Triste . Mais bon malgré tous ses soucis, j'ai pris plaisir même si gâché par ce qui est arrivé à frk.
Un salut à reum,  je n'ai pas malheureusement pas croisé zezette. Un salut également à seb de la team factory avec qui j'ai tourné sur le lobby, j'espère qu'on se croisera de nouveau. Un Bravo à Sebtik qui a survolé la catégorie, même si il disposait de la meilleur voiture, on peut remarquer une différence de performance avec les autres pilotes disposant du même matériel. Dommage wolfgang et DAmgod qui n'ont pas su montrer tout ce qu'ils savent faire avec un volant.
Merci Gillou pour ton dévouement en espérant que ce week-end te permettra d'améliorer encore et encore les 24h de nordschleife, course mythique et qui aura toujours un succès auprès des pilotes cherchant à connaître ses limites. Et je pense que courir et s'être concentré sur un circuit long de 25km ça nous fait devenir un meilleur pilote.

Et merci à vous de nous avoir suivi. Très souriant






13  Championnat GTR2 / Enduro 2008 / Re : 24heures du Nordschleife 2008 de Race24h le: 27 Juin 2008 à 14:41:35
Bonjour à tous,


Voilà le Week-end des 24h du Nordschleife va bientôt commencer. Tout doucement la pression monte. Ce soir, début des qualifications à 21h et elles se termineront à minuit pour une durée de 3hrs. Finalement l'épreuve se déroulera bien avec le tracé sur lequel les équipes ont le plus tourné. Je vous mettrais en dessous les liens importants. La course débutera demain à 15h. Au sujet des qualifications, exercice pas facile sur ce circuit long de 23km,  ici une tentative coûte très cher, environ 20mn, puisque pour démarrer le chrono il faut faire le tour du grand circuit. Il faudra avoir un tour clair, pas se louper  même si ce sera le maximum attaque. Pour vous donner un ordre d'idée les GT1 tournent sous les 8mn, jouons un peu au pronostic,  la pole se jouera aux alentours des 7.51-52 (moins ? c'est possible?); en GT2 catégorie à laquelle je n'ai pas trop fait attention puisqu'aucune de nos équipes y est inscrite, mais je suppose que ca sera dans les 8.25/26 et pour finir en GT3 la catégorie qui concerne notre équipe, on sera dans les 8.32,  (ici le "on" est au singulier lol ). Pour ma part le hotlap est à 8.37. Un temps qui je l'espère me permettra d'être dans le top5 mais je compte bien améliorer ma performance et finir premier... des non Morgan. (il faut bien se donner une motivation de plus) Très souriant
(     voir le tableau des préqualifications pour vous donner une idée des forces en présence http://www.race24h.org/?c=prequal&automn=3      )


Voici les liens promis :
sur le déroulement des qualifs ainsi que les liens pour télécharger :
http://www.race24h.org/forum24h/index.php?topic=430.0

(si vous installez le mod, carset et circuit pour, vous, avoir un aperçu plus concret, j'essayerais d'uploader et de partager avec vous la séance de qualification/ le tour chaud et chacun de mes relais (si j'en ai pas trop honte))


pour suivre en direct la course samedi 28 juin 15h:
http://www.race24h.org/live/liveAndTV.php

j'espère que vous serez nombreux à nous suivre et autant à nous encourager.
La Team GTRgt Alstare Compétition vous salue.


14  Championnat GTR2 / Enduro 2008 / Re : 24heures du Nordschleife 2008 de Race24h le: 26 Juin 2008 à 09:21:44
Salut Teo, oui ça peut-être une bonne nouvelle car l'année dernière ils n'ont eu aucun problème durant la course, etc. En ce moment beaucoup de pilotes se plaignent d'avoir des déconnexions lorsqu'un autre entre ou sort du serveur. C'est vrai que cela aurait été dommage d'avoir une déco pendant la course. Pour éviter ce genre d'incident, il sera de toute façon demandé aux pilotes de rester sur le serveur jusqu'à la fin de leur relais.

Par contre le circuit ne sera pas plus large, Il adopte en ce qui concerne la partie GP f1, le nouveau tracé 2002, ça ajoute si je compte bien 3 virages, 500 mètres. Sinon pour la partie Nordschleife aucune modification.
un petit lien pour voir la différence. http://www.laberezina.com/circuits/nurburgring.htm

A plus tard Teo.
15  Championnat GTR2 / Enduro 2008 / Re : 24heures du Nordschleife 2008 de Race24h le: 26 Juin 2008 à 08:25:19
Bonjour à tous,

Suite à différents problèmes rencontrés sur le circuit, l'organisation a décidé de mettre de nouveau à jour le circuit. Nous évoluerons donc à présent sur le tracé emprunté l'année dernière.  Je trouve courageux de la part de l'organisation de faire ce volte-face à seulement 2 jours, décision pas facile à prendre et que cela règlera le problème de nombreux engagés. Pour nous pilotes, cela ne change pas grand chose, quelques virages en plus.

Je vous mets le lien pour le téléchargement :
http://www.race24h.org/download/Tracks/Nordschleife/Race24H%20Nordschleife%202008%20track%20V1.2.exe

note de Gillou :"Le processus d'installation supprime l'ancien répertoire du circuit, le remplace et nettoie aussi le fichier *.HAT."

Et bonne course à tous les participants.



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